L’internet publicitaire se porte plutôt bien dirait-on

03Juin10

L’internet ne connaît pas la crise
Il  faut bien l’avouer, le monde des media ne se porte pas au mieux de sa forme. La presse a connu de mauvais moments mais parvient à se stabiliser. La télé, la radio et l’affichage font légèrement mieux tandis que cinéma prend la pâtée. Tous les media traînent la patte hormis le net qui voit ses recettes publicitaires s’envoler avec un chiffre d’affaires global encore largement inférieur à celui des autres media mais dont la pression publicitaire ne cesse de croître et a atteint l’an dernier près de 130 millions d’euros, soit une progression de 9 % par rapport à 2008.
Les chiffres belges des années précédentes étaient de 46,5 millions en 2006, de près de 85 millions en 2007 et de 119 millions en 2008. Dans le même temps, victimes de la crise, les media traditionnels stagnent.
Un article publié dans la Dernière Heure du 2 juin fait remarquer d’importantes différences d’utilisation selon l’entreprise ou le secteur d’activité. Plus gros annonceur publicitaire en Belgique, Procter&Gamble ne consacre que 1,6 % de son budget aux annonces en ligne. En revanche, Belgacom (8,1 %), Unilever Bestfoods (6,3 %), Telenet (14,4 %), Mobistar (8,2 %) ou Renault (6,2 %) se positionnent très nettement au-dessus de cette même moyenne.
Les différences sont particulièrement importantes selon les secteurs d’activités. Les domaines des services, du transport, des télécoms ou de l’énergie semblent avoir mieux perçu le potentiel de la publicité en ligne. Alors que des secteurs comme la santé, la beauté, l’habillement ou l’alimentation ne l’ont pas encore entièrement appréhendé.
Tous les secteurs ne réagissent pas de la même manière face au potentiel d’Internet. Ainsi, du côté des banques, Dexia y consacre 8,8 % de son budget global, mais Deutsche Bank (18,1 %), ING (21,6 %) et Citibank (24,5 %) misent davantage sur ce média encore relativement récent.
De même, dans le secteur automobile, on note des extrêmes avec Fiat qui ne dépense pas un cent sur la Toile, tandis que Volvo et Nissan n’hésitent pas à y consacrer 16 % de leur budget.
Alors que le consommateur belge achète de plus en plus on line, on peut s’étonner que certains, en Belgique, n’aient pas encore perçu le potentiel d’une présence active sur Internet.
La source : article dans la DH du 2 juin

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